16099 shaares
« Prey For The Gods is an action survival game set on a desolate frozen island. To survive you must destroy the very gods you believe in. »
Un "Shadow of the Colossus-like" qui a l'air classe. :O
Mais pas de version Linux. Vais passer mon tour. :/
Un "Shadow of the Colossus-like" qui a l'air classe. :O
Mais pas de version Linux. Vais passer mon tour. :/
« All the scenes I did since I started Voxel art in january 2015. All made with Magica Voxel. »
Magica Voxel, je note ( même si Windows et OSX only :/ )
-> https://voxel.codeplex.com/
Magica Voxel, je note ( même si Windows et OSX only :/ )
-> https://voxel.codeplex.com/
« A mi-chemin entre le Trivial Pursuit et le jeu de l'Oie, SPACE RACE est un jeu de société de type quiz, gratuit, à télécharger et à imprimer »
« Graphical program used to map keyboard buttons and mouse controls to a gamepad. Useful for playing games with no gamepad support »
« Enfants et livres anciens étaient étroitement liés au Moyen-Âge : c’est la scientifique Deborah Ellen Thorpe, chercheuse au centre d’études médiévales de l’Université de York (Nord de l’Angleterre) qui le dit. Après avoir observé des griffonnages dans les marges du livre médiéval LJS 361, la chercheuse a réalisé une étude, qu’elle a publiée le 29 juin dernier, dans laquelle elle explique qu’à l’époque, les enfants étaient actifs dans la vie matérielle des livres médiévaux. »
« Selon une étude de SimilarWeb l'application est installée sur plus de 5 % des appareils Android actifs aux États-Unis, un score qui représente le double de celui atteint par Tinder. (...)
En l'espace de trois jours, le jeu n'est plus très loin de dépasser l'audience de Twitter sur Android aux États-Unis. »
EDIT : http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/07/10/tout-linternet-est-train-chercher-pokemon-264601
En l'espace de trois jours, le jeu n'est plus très loin de dépasser l'audience de Twitter sur Android aux États-Unis. »
EDIT : http://rue89.nouvelobs.com/rue89-culture/2016/07/10/tout-linternet-est-train-chercher-pokemon-264601
« Afin de peser sur les négociations de leur future convention collective, les cheminots de la SNCF multiplient les journées de grève depuis trois mois. Le texte débattu doit régir le secteur ferroviaire lors de son ouverture à la concurrence prévue pour 2020. En vigueur dans plusieurs États européens, cette privatisation du rail risque d’accélérer le déclin de lignes locales, déjà mises à mal par quinze ans de course à la rentabilité. »
Et aussi : "Quand l’État français sabote le train" -> https://www.monde-diplomatique.fr/2016/06/DOUMAYROU/55773
Sauvegarde des 2 articles : http://files.nekoblog.org/uploads/html/press/monde-diplo-2016.06-trente-six-compagnies-une-ligne-de-chemin-de-fer.html
Et aussi : "Quand l’État français sabote le train" -> https://www.monde-diplomatique.fr/2016/06/DOUMAYROU/55773
Sauvegarde des 2 articles : http://files.nekoblog.org/uploads/html/press/monde-diplo-2016.06-trente-six-compagnies-une-ligne-de-chemin-de-fer.html
« Il est temps de vous parler de la précarité des mères célib' racisées.
Alors je parle d'un contexte : les années 2000. Aujourd'hui c'est pire.
Ma mère a quitté son Nord natal pour la capitale, sans un sou.
A peine arrivée, elle a pu trouver des hébergements d'accueil temporaires à condition de trouver du travail.
Sans même son bac en poche, elle était salariée par interim, un peu dans tout : la parfumerie, la garde de seniors, le ménage.
Elle a été hébergée par des bonnes soeurs, aux conditions de bien conformer aux règles capitalistes et patriarcales :
Il fallait se lever tôt, chercher du travail, faire le ménage et la cuisine, assister à la messe, et lire la Bible le soir.
La messe et la bible c'est déjà une violence : on t'héberge à condition que tu rentres dans les rangs de la chrétienté, même si tu es athée
ou - pire encore - musulmane.
Heureusement pour ma mère, elle s'est vite attachée à la religion chrétienne, parce qu'elle était en quête
d'amour, et que les sœurs enseignaient un christianisme miséricordieux (comme il peut en exister de belliqueux, la manière de lire le texte
est + importante que le texte lui-même.
Ma mère a radicalement renié son éducation, elle pensait faire table rase des violences subies dans son enfance en stigmatisant ses parents par rapport à leur origine et leur religion
Déjà, la haine de soi préparait le terrain pour une décompensation (le bouleversement des structures mentales)...
Bref, après les bonnes soeurs, ma mère a été baladée d'hôtels en hôtels. Puis, elle est tombée enceinte de moi.
Elle désirait un enfant mais ses conditions précaires lui suggéraient d'avorter. Les assistantes sociales ont été géniales :
elles disaient :
"si vs ne voulez pas d'enfant, on ne jugera pas pour l'avortement MAIS si vous en voulez mais que vous avez peur de ne pas
assumer financièrement et d'être seule : vous ne le serez pas et on vous aidera"
A mon sens : best réaction ever face à la grossesse !
Çà, c'était l'époque où l'austérité ne frappait pas encore.
Franchement, je nous estime chanceuse d'avoir connu la galère à cette époque.
Elle m'a gardée et a trouvé un foyer spécial pour les mères célibataires.
En même temps, elle faisait le ménage, enceinte.
Au bout d'un moment, elle sentait que ce boulot représentait un danger pour la grossesse. Il y avait 1 solidarité entre femmes de ménage,
elles avaient en effet comme point en commun d'être toutes racisées :
noires ou maghrébines. Celles qui supervisaient était blanches.
Un jour, alors que ma mère était au bord du malaise, une collègue noire
lui propose de l'aider à passer la serpillère, et lui dit de s'asseoir car le ménage était mauvais pour "le bébé".
En plus du caractère physique de ce métier, il y avait beaucoup d'inhalations, sans protection, de produits ménagers bien chimiques.
Malheureusement, la superviseuse les a surprises et a hurlé sur ma mère, qui a démissionné pour ne pas me perdre.
A ma naissance, on était SDF. Comme ma mère ne travaillait pas, elle ne pouvait plus être hébergée en foyers. Donc elle se ruinait à l'hôtel
des hôtels crasseux, mal famés, bourrés de cafards. C'était notre vie quoi.
Le point de rupture a été le pétage de câble de ma mère. D'un coup, elle a été frappée par une bouffée délirante aiguë
Mais c'est arrivé comme la foudre quoi. Elle a été hospitalisée d'office, et j'ai été placée chez assistante maternelle agréée.
Les aller-retour de ma mère à l'hosto et mes séjours chez l'assistante maternelle ont été le fondement de mon enfance.
Chez l'assistante maternelle agréée, j'étais entourée de filles blanches & bourgeoises, bien élevées. A côté moi, j'étais une gueuse.
Et j'étais stigmatisée en tant que gueuse. La nounou ne m'aimait pas. Elle me pointait tjrs du doigt comme la cassos de service.
Chez ma mère au contraire, je réclamais le confort que j'avais chez la nounou. Et évidemment, ça passait mal...
donc je m'en prenais plein la gueule des deux côtés, pas assez mature pour m'adapter.
Ça été des années de violences psychologiques chez la nounou, et des années de violences physiques chez ma mère.
Chez la nounou, tous les enfants noirs et maghrébins était maltraités psychologiquement, on était vu comme moins mignons, moins innocents.
Alors qu'a contrario, les enfants de parents classe moy et sup voyaient tous leurs caprices s'exaucer.
Ma mère se stabilisant, on a pu trouver un hôtel social qui donnaient un accès direct à un HLM. On a attendu 2 ans, à l'époque il y avait
une procédure qui s'appelait le POPS : en échange d'un travail (contrat aidé) tu avais une priorité pour un HLM.
Ma mère, voyant à long terme, demandait un appart ac 2 chambres : REFUSE.
Par contre les mères célib avec 1 garçon y avaient droit.
Une fille et une mère ne méritent pas leur intimité respective, le sexisme se cache dans les détails !
Vous trouverez p-ê ça abusé de vouloir un 3 pièces, mais la réalité c qu'une demande de HLM c'est du long terme,
une fois qu'un HLM est attribué, il est extrêmement difficile de changer.
A 24 ans je vis toujours dans ce 2 pièces,
et ça fait 11 ans qu'on a demandé un 3 pièces. Il n'y a toujours pas de suite à cette demande.
On est 3 dans la maison : ma mère, mon beau père et moi. Aucun de nous n'a d'intimité, tout est exiguë »
https://twitter.com/LifeOfAFoC/status/751820340247031808
« Dans l'hôtel où nous vivions, l'ambiance était... particulière...
Un espace non mixte mais alors tout sauf safe.
De la bagarre, encore de la bagarre, avec quelques sursauts de solidarité.
Les kabyles n'aimaient pas les arabes, les maghrébins étaient négrophobes, les noirs étaient islamophobes...
et les rares blanches n'aimaient... personne.
C'est dur de comprendre les rapports de pouvoir dans tout ça quand tout le monde est au bas de l'échelle sociale,
mais continue à se mettre sur la gueule, sans conscience de classe, de race ou de sexe. Un chaos terrifiant....
De temps en temps, je dis pas, y avait des solidarités impressionnantes. Mais c'était quand même assez rare, les divisions régnaient.
D'ailleurs tout était fait pour que la solidarité ne se fasse pas : toutes les familles ont été dispatchées.
et un truc tout bête mais la cuisine était toute petite et était sensée être partagée par une plusieurs bonnes dizaines de familles !
Comment voulez vous qu'il n'y ait pas de bagarre dans ces conditions ? alors discrètement, beaucoup s'isolaient
et mettait des plaques électriques dans leur chambre même si c'était interdit. Bref, du chacun pour soi, Dieu pour toutes. »
https://twitter.com/LifeOfAFoC/status/751824976307707904
« Bref tout ça pour en arriver à une conclusion : souvent quand on parle de privilèges, on commence à faire l'addition des oppressions,
comme si l'intersectionnalité était qque chose d’arithmétique. La qu° n'est pas de dire que les blancs ne sont jamais marginalisés, c faux.
mais que la probabilité d'avoir une existence précaire quand on est une f racisée est très élevée.
Tandis que pour un h blanc elle est plus faible.
Et le ratio entre les deux est plus que proportionnel.
Les oppressions ne s'additionnent pas, il s'agit d'une multiplication.
S'il s'agissait d'une simple addition alors je suis relativement privilégiée : white passing, étudiante, valide, etc.
Ça rendrait mon expérience improbable, ce qui est faux, c'est tellement commun.
Et par ailleurs, quand on demande à l'autre de checker ses privilèges, on est au bord de l'indécence,
car en le faisant, on n'interroge pas sa propre place. Mais en plus on est susceptible de vrmt blesser la personne à qui on s'adresse
La blesser dans le sens : nier un vécu traumatique s'il y en a. Ce qu'on n'est pas sensé savoir qd on connait pas son interlocuteur/rice.
A titre perso ce que je considère comme un privilège et qui nous concerne toutes ici :
c'est avoir des outils de compréhension de ses propres oppressions, un espace de partage, des connaissances théoriques que toutes n'ont pas.
Beaucoup des enfants avec qui j'ai grandi dans les hôtels n'ont pas eu cette chance, voilà pourquoi je ne me sentais pas représentée ici.
[enfin la chance n'est pas un mot adéquat]
De mon côté j'en suis là parce que j'ai fait de bonnes rencontres qui m'ont déterminée à être là. »
Par https://twitter.com/desbabillages
Alors je parle d'un contexte : les années 2000. Aujourd'hui c'est pire.
Ma mère a quitté son Nord natal pour la capitale, sans un sou.
A peine arrivée, elle a pu trouver des hébergements d'accueil temporaires à condition de trouver du travail.
Sans même son bac en poche, elle était salariée par interim, un peu dans tout : la parfumerie, la garde de seniors, le ménage.
Elle a été hébergée par des bonnes soeurs, aux conditions de bien conformer aux règles capitalistes et patriarcales :
Il fallait se lever tôt, chercher du travail, faire le ménage et la cuisine, assister à la messe, et lire la Bible le soir.
La messe et la bible c'est déjà une violence : on t'héberge à condition que tu rentres dans les rangs de la chrétienté, même si tu es athée
ou - pire encore - musulmane.
Heureusement pour ma mère, elle s'est vite attachée à la religion chrétienne, parce qu'elle était en quête
d'amour, et que les sœurs enseignaient un christianisme miséricordieux (comme il peut en exister de belliqueux, la manière de lire le texte
est + importante que le texte lui-même.
Ma mère a radicalement renié son éducation, elle pensait faire table rase des violences subies dans son enfance en stigmatisant ses parents par rapport à leur origine et leur religion
Déjà, la haine de soi préparait le terrain pour une décompensation (le bouleversement des structures mentales)...
Bref, après les bonnes soeurs, ma mère a été baladée d'hôtels en hôtels. Puis, elle est tombée enceinte de moi.
Elle désirait un enfant mais ses conditions précaires lui suggéraient d'avorter. Les assistantes sociales ont été géniales :
elles disaient :
"si vs ne voulez pas d'enfant, on ne jugera pas pour l'avortement MAIS si vous en voulez mais que vous avez peur de ne pas
assumer financièrement et d'être seule : vous ne le serez pas et on vous aidera"
A mon sens : best réaction ever face à la grossesse !
Çà, c'était l'époque où l'austérité ne frappait pas encore.
Franchement, je nous estime chanceuse d'avoir connu la galère à cette époque.
Elle m'a gardée et a trouvé un foyer spécial pour les mères célibataires.
En même temps, elle faisait le ménage, enceinte.
Au bout d'un moment, elle sentait que ce boulot représentait un danger pour la grossesse. Il y avait 1 solidarité entre femmes de ménage,
elles avaient en effet comme point en commun d'être toutes racisées :
noires ou maghrébines. Celles qui supervisaient était blanches.
Un jour, alors que ma mère était au bord du malaise, une collègue noire
lui propose de l'aider à passer la serpillère, et lui dit de s'asseoir car le ménage était mauvais pour "le bébé".
En plus du caractère physique de ce métier, il y avait beaucoup d'inhalations, sans protection, de produits ménagers bien chimiques.
Malheureusement, la superviseuse les a surprises et a hurlé sur ma mère, qui a démissionné pour ne pas me perdre.
A ma naissance, on était SDF. Comme ma mère ne travaillait pas, elle ne pouvait plus être hébergée en foyers. Donc elle se ruinait à l'hôtel
des hôtels crasseux, mal famés, bourrés de cafards. C'était notre vie quoi.
Le point de rupture a été le pétage de câble de ma mère. D'un coup, elle a été frappée par une bouffée délirante aiguë
Mais c'est arrivé comme la foudre quoi. Elle a été hospitalisée d'office, et j'ai été placée chez assistante maternelle agréée.
Les aller-retour de ma mère à l'hosto et mes séjours chez l'assistante maternelle ont été le fondement de mon enfance.
Chez l'assistante maternelle agréée, j'étais entourée de filles blanches & bourgeoises, bien élevées. A côté moi, j'étais une gueuse.
Et j'étais stigmatisée en tant que gueuse. La nounou ne m'aimait pas. Elle me pointait tjrs du doigt comme la cassos de service.
Chez ma mère au contraire, je réclamais le confort que j'avais chez la nounou. Et évidemment, ça passait mal...
donc je m'en prenais plein la gueule des deux côtés, pas assez mature pour m'adapter.
Ça été des années de violences psychologiques chez la nounou, et des années de violences physiques chez ma mère.
Chez la nounou, tous les enfants noirs et maghrébins était maltraités psychologiquement, on était vu comme moins mignons, moins innocents.
Alors qu'a contrario, les enfants de parents classe moy et sup voyaient tous leurs caprices s'exaucer.
Ma mère se stabilisant, on a pu trouver un hôtel social qui donnaient un accès direct à un HLM. On a attendu 2 ans, à l'époque il y avait
une procédure qui s'appelait le POPS : en échange d'un travail (contrat aidé) tu avais une priorité pour un HLM.
Ma mère, voyant à long terme, demandait un appart ac 2 chambres : REFUSE.
Par contre les mères célib avec 1 garçon y avaient droit.
Une fille et une mère ne méritent pas leur intimité respective, le sexisme se cache dans les détails !
Vous trouverez p-ê ça abusé de vouloir un 3 pièces, mais la réalité c qu'une demande de HLM c'est du long terme,
une fois qu'un HLM est attribué, il est extrêmement difficile de changer.
A 24 ans je vis toujours dans ce 2 pièces,
et ça fait 11 ans qu'on a demandé un 3 pièces. Il n'y a toujours pas de suite à cette demande.
On est 3 dans la maison : ma mère, mon beau père et moi. Aucun de nous n'a d'intimité, tout est exiguë »
https://twitter.com/LifeOfAFoC/status/751820340247031808
« Dans l'hôtel où nous vivions, l'ambiance était... particulière...
Un espace non mixte mais alors tout sauf safe.
De la bagarre, encore de la bagarre, avec quelques sursauts de solidarité.
Les kabyles n'aimaient pas les arabes, les maghrébins étaient négrophobes, les noirs étaient islamophobes...
et les rares blanches n'aimaient... personne.
C'est dur de comprendre les rapports de pouvoir dans tout ça quand tout le monde est au bas de l'échelle sociale,
mais continue à se mettre sur la gueule, sans conscience de classe, de race ou de sexe. Un chaos terrifiant....
De temps en temps, je dis pas, y avait des solidarités impressionnantes. Mais c'était quand même assez rare, les divisions régnaient.
D'ailleurs tout était fait pour que la solidarité ne se fasse pas : toutes les familles ont été dispatchées.
et un truc tout bête mais la cuisine était toute petite et était sensée être partagée par une plusieurs bonnes dizaines de familles !
Comment voulez vous qu'il n'y ait pas de bagarre dans ces conditions ? alors discrètement, beaucoup s'isolaient
et mettait des plaques électriques dans leur chambre même si c'était interdit. Bref, du chacun pour soi, Dieu pour toutes. »
https://twitter.com/LifeOfAFoC/status/751824976307707904
« Bref tout ça pour en arriver à une conclusion : souvent quand on parle de privilèges, on commence à faire l'addition des oppressions,
comme si l'intersectionnalité était qque chose d’arithmétique. La qu° n'est pas de dire que les blancs ne sont jamais marginalisés, c faux.
mais que la probabilité d'avoir une existence précaire quand on est une f racisée est très élevée.
Tandis que pour un h blanc elle est plus faible.
Et le ratio entre les deux est plus que proportionnel.
Les oppressions ne s'additionnent pas, il s'agit d'une multiplication.
S'il s'agissait d'une simple addition alors je suis relativement privilégiée : white passing, étudiante, valide, etc.
Ça rendrait mon expérience improbable, ce qui est faux, c'est tellement commun.
Et par ailleurs, quand on demande à l'autre de checker ses privilèges, on est au bord de l'indécence,
car en le faisant, on n'interroge pas sa propre place. Mais en plus on est susceptible de vrmt blesser la personne à qui on s'adresse
La blesser dans le sens : nier un vécu traumatique s'il y en a. Ce qu'on n'est pas sensé savoir qd on connait pas son interlocuteur/rice.
A titre perso ce que je considère comme un privilège et qui nous concerne toutes ici :
c'est avoir des outils de compréhension de ses propres oppressions, un espace de partage, des connaissances théoriques que toutes n'ont pas.
Beaucoup des enfants avec qui j'ai grandi dans les hôtels n'ont pas eu cette chance, voilà pourquoi je ne me sentais pas représentée ici.
[enfin la chance n'est pas un mot adéquat]
De mon côté j'en suis là parce que j'ai fait de bonnes rencontres qui m'ont déterminée à être là. »
Par https://twitter.com/desbabillages
marion maréchal pétain prône la consanguinité (culturelle) #TraduisonsLes #fascisme
(via https://twitter.com/TraduisonsLes/status/751801131412627456)
(via https://twitter.com/TraduisonsLes/status/751801131412627456)
« Des militants de la CGT organisaient ce samedi matin une opération péage gratuit aux portes de Toulouse. Une action contre la loi travail menée le jour des départ en vacances. »