16099 shaares
Extrait : « Une intérimaire du géant de la vente en ligne raconte les conditions de travail dans le site de Montélimar. »
Le CNES raconte une histoire sur Twitter, je me permet de copier tous leurs messages ici :
« Ça vous dirait, une petite tweetstory ?
Allez. On va dire que oui.
Ce soir, nous sommes il y a 35 ans. Oui, 35 ans exactement, le 15 décembre 1979. À Kourou, la première fusée Ariane doit décoller. C’est déjà la fin d’une longue histoire, cette fusée Ariane. Il y a eu avant elle la française Diamant, l’anglaise Black Arrow. Il y a eu les fusées Europa, qui n’ont jamais tout à fait fonctionné. Il y a eu des déménagements, des changements de continent au gré des tumultes de l’histoire. Il y a eu des routes, des ponts, des bâtiments construits, des milliers d’hommes et femmes mobilisés.Une maquette puis une répétition générale ont permis de s’exercer. Mais maintenant, il faut la lancer, Ariane.
À l’église Sainte-Catherine, à Kourou, les cierges se multiplient soudainement. Ce jour-là, la météo est moyenne. C’est la petite saison des pluies en Guyane. Il faut retarder un peu le lancement. Les satellites météo ne sont pas d’une grande aide. Mais la femme du météorologiste guette les nuages à quelques km. Ariane attend sur une aire de lancement débarrassée de toute présence humaine. Plus de 100 ingénieurs sont cachés dans un bunker, à moins de 200 mètres du pas de tir. Retenez-le, ce bunker. Seuls restent les oiseaux, qui tentent vainement de se poser sur les bras glacés qui alimentent la fusée.
Un couloir maritime a été dégagé, sous la trajectoire prévue, pour éviter tout incident. Deux navires américains, maquillés en russes, ont été fermement invités à quitter la zone. Le compte à rebours se déroule sans problème. Plus qu’une heure. Plus que dix minutes. Plus qu’une. Trois, deux, un, feu, les moteurs d’Ariane crachent leurs flammes. Ariane doit décoller quatre secondes après. Elle ne décollera pas. On le saura un peu plus tard, deux capteurs ont trompé l’ordinateur qui a coupé automatiquement les moteurs. Commence alors une course contre la montre. Dans dix jours, les réservoirs d’Ariane, rongés par le carburant, seront inutilisables. Ah, aussi, les ingénieurs dans le bunker sont à quelques mètres d’une bombe géante. Bunker hermétiquement clos, évidemment. De rares équipes pourront sortir, quelques minutes, récupérer des vivres. Car il faudra plus de 20 heures pour vidanger les réservoirs. Les ingénieurs peuvent alors sortir… pour entamer un phénoménal travail de remise en état. À deux par poste, ils se relaient jour et nuit. Il n’y a de toute façon qu’une douzaine de lits sur place. Il faut dormir deux heures quand c’est possible. Des renforts sont envoyés de métropole. Sur la route de Roissy, un bus vide suit le bus plein, pour ne pas perdre de temps en cas de panne. Car il faut inspecter la fusée et le pas de tir, réparer ce qui doit l’être. Et donner un petit coup de peinture. Il faut qu’Ariane soit belle sur la photo.
Tout cela dans une ambiance indescriptible, qui marque les souvenirs à jamais. Le lancement est fixé au 23 décembre. Mais une fuite d’hélium et la pluie obligent, encore une fois, à reporter le lancement. Va pour le 24 Décembre. Ce lancement est la dernière tentative : hommes et matériel sont épuisés, les dernières gouttes de carburant ont été utilisées. Si Ariane ne part pas, ce sera dans plusieurs semaines. Au mieux. Et là, à 14h14, Ariane décolle enfin. Elle déposera quelques minutes après une capsule sur orbite.
Ce sera un beau réveillon. Avec embrassades, bataille de boule de neige, sauts habillés dans la piscine. Un peu de ti-punch aussi. Depuis, 220 fusées Ariane se sont envolées de Kourou. Seules 9 n’ont pas intégralement remplis leur mission. C’est un immense succès. Sans ces hommes, leur dévouement, leur travail acharné, peut-être en aurait-il été autrement. Alors, ce soir, deux images : le lancement, évidemment, mais aussi l’équipe au grand complet, quelques jours avant. (Les photos : https://twitter.com/CNES/status/544557053189324800).
En entamant la bûche, ces hommes et quelques femmes auront probablement une pensée pour ce Noël pas comme les autres. Peut-être que vous aussi ? En attendant, merci à eux. Merci en particulier à Yves Beguin et Michel Mignot pour leurs témoignages.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire le récit de Jean-Pierre Morin. C’est passionnant http://nospremieresannees.fr/lanceurs/laj-Ariane/laj4-morin/page-01.html
Aussi, ne manquez pas ces courts témoignages, rassemblés il y a cinq ans http://www.cnes.fr/automne_modules_files/standard/public/p8185_e1dfd528a2caba6d29ff2a4f774e9711livret_30_ans_Ariane.pdf
Bonne soirée :) Promis, nous répondrons à vos questions ! »
EDIT : Ah cool, hier je me voyais pas noter tous les liens des tweets, mais en fait tout est regroupé là : https://twitter.com/CNES/timelines/544635049069772800 (via http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?RZ8j5A)
« Ça vous dirait, une petite tweetstory ?
Allez. On va dire que oui.
Ce soir, nous sommes il y a 35 ans. Oui, 35 ans exactement, le 15 décembre 1979. À Kourou, la première fusée Ariane doit décoller. C’est déjà la fin d’une longue histoire, cette fusée Ariane. Il y a eu avant elle la française Diamant, l’anglaise Black Arrow. Il y a eu les fusées Europa, qui n’ont jamais tout à fait fonctionné. Il y a eu des déménagements, des changements de continent au gré des tumultes de l’histoire. Il y a eu des routes, des ponts, des bâtiments construits, des milliers d’hommes et femmes mobilisés.Une maquette puis une répétition générale ont permis de s’exercer. Mais maintenant, il faut la lancer, Ariane.
À l’église Sainte-Catherine, à Kourou, les cierges se multiplient soudainement. Ce jour-là, la météo est moyenne. C’est la petite saison des pluies en Guyane. Il faut retarder un peu le lancement. Les satellites météo ne sont pas d’une grande aide. Mais la femme du météorologiste guette les nuages à quelques km. Ariane attend sur une aire de lancement débarrassée de toute présence humaine. Plus de 100 ingénieurs sont cachés dans un bunker, à moins de 200 mètres du pas de tir. Retenez-le, ce bunker. Seuls restent les oiseaux, qui tentent vainement de se poser sur les bras glacés qui alimentent la fusée.
Un couloir maritime a été dégagé, sous la trajectoire prévue, pour éviter tout incident. Deux navires américains, maquillés en russes, ont été fermement invités à quitter la zone. Le compte à rebours se déroule sans problème. Plus qu’une heure. Plus que dix minutes. Plus qu’une. Trois, deux, un, feu, les moteurs d’Ariane crachent leurs flammes. Ariane doit décoller quatre secondes après. Elle ne décollera pas. On le saura un peu plus tard, deux capteurs ont trompé l’ordinateur qui a coupé automatiquement les moteurs. Commence alors une course contre la montre. Dans dix jours, les réservoirs d’Ariane, rongés par le carburant, seront inutilisables. Ah, aussi, les ingénieurs dans le bunker sont à quelques mètres d’une bombe géante. Bunker hermétiquement clos, évidemment. De rares équipes pourront sortir, quelques minutes, récupérer des vivres. Car il faudra plus de 20 heures pour vidanger les réservoirs. Les ingénieurs peuvent alors sortir… pour entamer un phénoménal travail de remise en état. À deux par poste, ils se relaient jour et nuit. Il n’y a de toute façon qu’une douzaine de lits sur place. Il faut dormir deux heures quand c’est possible. Des renforts sont envoyés de métropole. Sur la route de Roissy, un bus vide suit le bus plein, pour ne pas perdre de temps en cas de panne. Car il faut inspecter la fusée et le pas de tir, réparer ce qui doit l’être. Et donner un petit coup de peinture. Il faut qu’Ariane soit belle sur la photo.
Tout cela dans une ambiance indescriptible, qui marque les souvenirs à jamais. Le lancement est fixé au 23 décembre. Mais une fuite d’hélium et la pluie obligent, encore une fois, à reporter le lancement. Va pour le 24 Décembre. Ce lancement est la dernière tentative : hommes et matériel sont épuisés, les dernières gouttes de carburant ont été utilisées. Si Ariane ne part pas, ce sera dans plusieurs semaines. Au mieux. Et là, à 14h14, Ariane décolle enfin. Elle déposera quelques minutes après une capsule sur orbite.
Ce sera un beau réveillon. Avec embrassades, bataille de boule de neige, sauts habillés dans la piscine. Un peu de ti-punch aussi. Depuis, 220 fusées Ariane se sont envolées de Kourou. Seules 9 n’ont pas intégralement remplis leur mission. C’est un immense succès. Sans ces hommes, leur dévouement, leur travail acharné, peut-être en aurait-il été autrement. Alors, ce soir, deux images : le lancement, évidemment, mais aussi l’équipe au grand complet, quelques jours avant. (Les photos : https://twitter.com/CNES/status/544557053189324800).
En entamant la bûche, ces hommes et quelques femmes auront probablement une pensée pour ce Noël pas comme les autres. Peut-être que vous aussi ? En attendant, merci à eux. Merci en particulier à Yves Beguin et Michel Mignot pour leurs témoignages.
Pour en savoir plus, vous pouvez lire le récit de Jean-Pierre Morin. C’est passionnant http://nospremieresannees.fr/lanceurs/laj-Ariane/laj4-morin/page-01.html
Aussi, ne manquez pas ces courts témoignages, rassemblés il y a cinq ans http://www.cnes.fr/automne_modules_files/standard/public/p8185_e1dfd528a2caba6d29ff2a4f774e9711livret_30_ans_Ariane.pdf
Bonne soirée :) Promis, nous répondrons à vos questions ! »
EDIT : Ah cool, hier je me voyais pas noter tous les liens des tweets, mais en fait tout est regroupé là : https://twitter.com/CNES/timelines/544635049069772800 (via http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?RZ8j5A)
Les éditions Walrus viennent de lancer leur projet Radius. Kézako ? En gros, une expérience littéraire qui se rapproche d'un jeu de rôle qui s'étalera sur un an. Un livre en ligne où Neil Jomunsi incarnera le maître de jeu, et où 6 autres auteurs incarneront les personnages du livre.
Au départ, quand Neil et Walrus ont commencé à teaser, j'avoue avoir été sceptique sur l'orientation de la comm' qui annonçait la fin de l'epub (voir http://links.nekoblog.org/?r6zEBQ ou http://page42.org/radius-le-livre-soluble-dans-le-web/). Du coup, plutôt que de râler dans mon coin, et sans même avoir lu l'à propos du site (pas bien), j'ai envoyé un mail à Neil Jomunsi en lui expliquant mon point de vue concernant l'éventuelle évolution vers du livre full-web. Il m'a gentiment répondu qu'il ne reniait pas du tout les arguments contre mais que chez Walrus, ils voulaient tenter des trucs avec 3 bouts de ficelle, et que évidemment, à la fin du projet, un epub serait offert aux lecteurs qui auront souscrit, non pas à l'abonnement (pck ce n'en est pas un), mais à l'achat du livre.
Enfin bref, en allant lire l'à propos, j'ai un peu mieux cerné le projet (et effectivement un epub pour un projet évolutif comme ça, c'était mort) et voir une poignée d'auteurs indés qui expérimentent un jeu de rôle littéraire, ça me botte bien. Du coup, je me permets de leur faire un peu de pub ici parce que même si 15€, ça paraît cher pour un livre numérique, dans ce cas là, ça s'apparente plus au mécénat d'une expérience un peu particulière qui va durer un an, qui englobe 7 auteurs et qui peut être assez fun à suivre.
Et si vous êtes curieux, je vous conseille d'aller lire la page à propos. :)
Un petit condensé des infos par là : http://e-lire.fr/Walrus-lance-Radius-le-livre-web-t-1027.html
Au départ, quand Neil et Walrus ont commencé à teaser, j'avoue avoir été sceptique sur l'orientation de la comm' qui annonçait la fin de l'epub (voir http://links.nekoblog.org/?r6zEBQ ou http://page42.org/radius-le-livre-soluble-dans-le-web/). Du coup, plutôt que de râler dans mon coin, et sans même avoir lu l'à propos du site (pas bien), j'ai envoyé un mail à Neil Jomunsi en lui expliquant mon point de vue concernant l'éventuelle évolution vers du livre full-web. Il m'a gentiment répondu qu'il ne reniait pas du tout les arguments contre mais que chez Walrus, ils voulaient tenter des trucs avec 3 bouts de ficelle, et que évidemment, à la fin du projet, un epub serait offert aux lecteurs qui auront souscrit, non pas à l'abonnement (pck ce n'en est pas un), mais à l'achat du livre.
Enfin bref, en allant lire l'à propos, j'ai un peu mieux cerné le projet (et effectivement un epub pour un projet évolutif comme ça, c'était mort) et voir une poignée d'auteurs indés qui expérimentent un jeu de rôle littéraire, ça me botte bien. Du coup, je me permets de leur faire un peu de pub ici parce que même si 15€, ça paraît cher pour un livre numérique, dans ce cas là, ça s'apparente plus au mécénat d'une expérience un peu particulière qui va durer un an, qui englobe 7 auteurs et qui peut être assez fun à suivre.
Et si vous êtes curieux, je vous conseille d'aller lire la page à propos. :)
Un petit condensé des infos par là : http://e-lire.fr/Walrus-lance-Radius-le-livre-web-t-1027.html
Quand on lit sur la page Wikipedia de l’œuvre que « Holst a influencé nombre de compositeurs de musiques de films, la plupart ayant une formation classique (John Williams étant probablement le plus connu de tous) », on se dit que ouais, putain, ça saute aux oreilles dès les premières minutes. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Les_Planètes)
(via https://twitter.com/AdrienneCharmet/status/544223253922070528)
(via https://twitter.com/AdrienneCharmet/status/544223253922070528)
Extrait : "Le Cardinal George Pell a révélé à un magazine britannique avoir découvert "des centaines de millions d'euros" cachés dans les comptes du Saint-Siège. Un trésor qui n'apparaissait pas dans les bilans officiels du Vatican."
(via http://links.kevinvuilleumier.net/?--avUQ)
(via http://links.kevinvuilleumier.net/?--avUQ)
Une poignée d'articles à propos des Tafta/TTIP, Tisa et autres Ceta.
« Incredible supercell over #Nebraska. Photo by Gregory Kaser. »
Copie de sauvegarde : http://files.nekoblog.org/uploads/imgs/supercell-nebraska.jpeg
Et la page Wikipedia du phénomène : https://fr.wikipedia.org/wiki/Orage_supercellulaire
Copie de sauvegarde : http://files.nekoblog.org/uploads/imgs/supercell-nebraska.jpeg
Et la page Wikipedia du phénomène : https://fr.wikipedia.org/wiki/Orage_supercellulaire
Extrait : « Et on touche un peu là au cœur du problème: on achète (ou on reçoit) de plus en plus d’objets qui ont l’air cool – pour une valeur de « cool » dépendant en grande partie de l’acheteur – mais qui, au final, n’ont aucune utilité, sinon d’encombrer des étagères et d’accumuler de la poussière. »
Sinon, les « trucs qui se mangent (ou se boivent) », j'aime bien ça. C'est bien comme idée de cadeau ça. :)
Sinon, les « trucs qui se mangent (ou se boivent) », j'aime bien ça. C'est bien comme idée de cadeau ça. :)
Sega va essayer de faire tourner la machine à cash en adaptant à tout-va ses licences. Vu que j'ai des doutes sur la qualité de ce qui va en sortir, j'espère qu'ils vont se planter.
(via http://www.elbakin.net/jeux-video/22586-SEGA-veut-decliner-ses-licences-sur-grand-et-petit-ecran)
(via http://www.elbakin.net/jeux-video/22586-SEGA-veut-decliner-ses-licences-sur-grand-et-petit-ecran)
Encore un cas de censure par Facebook. Apparemment, il y aurait quelque chose comme 100 000 personnes qui seraient employés par des entreprises philippines de sous-traitances pour modérer les réseaux sociaux. Payés au lance pierre évidemment.
Le lien vers l'article cité : http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/ces-philippins-qui-traquent-vos-photos-de-penis-sur-facebook_1615259.html
Et en anglais chez Wired : http://www.wired.com/2014/10/content-moderation/#slide-id-1593145
Le lien vers l'article cité : http://lexpansion.lexpress.fr/high-tech/ces-philippins-qui-traquent-vos-photos-de-penis-sur-facebook_1615259.html
Et en anglais chez Wired : http://www.wired.com/2014/10/content-moderation/#slide-id-1593145
Ça me rappelle les problèmes de VLC avec les DVD. D'ailleurs, j'étais persuadé qu'il y avait eu une jurisprudence en France à ce propos, mais impossible de retrouver un lien.
Extrait : « Cette idée, pas si nouvelle, avait disparu avec la montée du salariat. La grande pauvreté et les coupes de budget dans la Sécu la remettent au goût du jour. »
En soi, je trouverai ça plutôt cool. Reste que je peux pas m'empêcher de penser à ça : http://www.madmoizelle.com/steven-moffat-sexisme-230364
Donc de la part de Moffat, je suis un peu sceptique sur le résultat. Je persiste et signe ce que je disais ailleurs, que ce soit pour le paternalisme de Moffat ou les arcs narratifs des saisons qu'il écrit, j'adorerais voir un nouveau showrunner. Mais il s'accroche ce con de Moffat.
J'aime vraiment Doctor Who, mais j'adorerais revoir Russell T Davies aux commandes avec les moyens financiers qu'a actuellement la série.
Je garde aussi ce lien sous le coude (tl;dr) : http://ofdiceandpenblog.blogspot.fr/2012/12/sexism-in-steven-moffats-doctor-who.html
Donc de la part de Moffat, je suis un peu sceptique sur le résultat. Je persiste et signe ce que je disais ailleurs, que ce soit pour le paternalisme de Moffat ou les arcs narratifs des saisons qu'il écrit, j'adorerais voir un nouveau showrunner. Mais il s'accroche ce con de Moffat.
J'aime vraiment Doctor Who, mais j'adorerais revoir Russell T Davies aux commandes avec les moyens financiers qu'a actuellement la série.
Je garde aussi ce lien sous le coude (tl;dr) : http://ofdiceandpenblog.blogspot.fr/2012/12/sexism-in-steven-moffats-doctor-who.html
Effectivement, j'ai entendu parler de ça via Bayart et France Inter. J'aime pas trop le ton de l'article, mais j'admets que ça me parait présomptueux de parler de la fin de l'écriture manuscrite. Mais cette manie d'opposer à tout-va numérique et traditionnel (en dénigrant l'un ou l'autre) n'est pas non plus nouvelle.
L'article linké par Bayart : http://www.culture-numerique.fr/?p=2284 (via https://twitter.com/bayartb/status/539896202217934848)
Le podcast de France Inter : http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-fin-de-lecriture-manuscrite (pas encore écouté en entier)
Copie de sauvegarde du podcast : https://files.nekoblog.org/uploads/podcasts/france-inter-tete-au-carre-2014.12-fin-ecriture-manuscrite.mp3
(via http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?CfUFfg)
L'article linké par Bayart : http://www.culture-numerique.fr/?p=2284 (via https://twitter.com/bayartb/status/539896202217934848)
Le podcast de France Inter : http://www.franceinter.fr/emission-la-tete-au-carre-fin-de-lecriture-manuscrite (pas encore écouté en entier)
Copie de sauvegarde du podcast : https://files.nekoblog.org/uploads/podcasts/france-inter-tete-au-carre-2014.12-fin-ecriture-manuscrite.mp3
(via http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?CfUFfg)
Extrait : « Ce dimanche on ne vous fait pas seulement voyager dans l’espace direction la Suède ; on vous fait aussi voyager dans le temps, direction l’enfance. Car c’est d’un magasin de bonbons qu’on a choisi de vous parler en cette période de fêtes : Käramell. Des bonbons, oui, mais pas n’importe lesquels, des bonbons suédois ! »
/coude, si un jour, je relance Minecraft.
(via http://links.kevinvuilleumier.net/?5A1XFQ)
(via http://links.kevinvuilleumier.net/?5A1XFQ)