16099 shaares
« I remember sitting next to a Syrian friend and he had his Syrian passport, and I had my American passport and we were looking at them, same shitty blue leather, same gold stamp, but even before the war, his passport only allowed him to go to Lebanon without a visa. No other countries in the entire world. And to get a visa required all this money, bureaucracy, and you always got rejected the first time because it's a scam to make money. »
« I feel like you don't have to identify as an activist to support activist causes or to do activism. Everyone, if they can, should be political. It's about the power structures that shape our lives and how we live. I don't think you have to be an activist to be political. »
« I feel like you don't have to identify as an activist to support activist causes or to do activism. Everyone, if they can, should be political. It's about the power structures that shape our lives and how we live. I don't think you have to be an activist to be political. »
Un billet d'Ovidie à propos de tou⋅te⋅s ceux et celles pour qui Noël n'est pas (ou ne peut pas être) une période joyeuse comme celle idéalisée dans l'imaginaire collectif.
« Fanart has long been an important staple of fandom culture as a way for enthusiasts to celebrate the characters they love. With racebent fanart, Harry Potter fans on sites like Deviantart and Tumblr have produced hundreds of images that feature beloved characters from the series, particularly Harry Potter and Hermione Granger, as black, Latino, or mixed race. »
Shorter (grossier) de l'article : Disney a voulu calibrer SW7 pour brosser le fanboy dans le sens du poil, mais ils n'ont pas été très discrets.
Je pense que mon plus gros problème avec ce film, c'est qu'il fasse plus office de _produit_ d'appel (1) (voir de _produit_ dérivé) de la marque, que d’œuvre artistique (2).
Et si je comprends tout à fait que le film puisse avoir une quelconque valeur pour ceux qui apprécient particulièrement la franchise (enrichissement de la "lore", fan service, toussa toussa) et/ou qu'on puisse passer un bon moment devant (ya aucun mal à ça, pis, on a déjà vu plus cheap comme produit dérivé ^^), sa valeur artistique (et cinématographique) ne vole pas très haut pour autant et manque un peu trop à mon goût de consistance et de créativité. Une conséquence plus ou moins directe d'aborder le matériau de base comme un produit à calibrer pour être une pompe à brouzoufs.
Alors certes, SW était déjà une gigantesque machine à cash, mais si le concept de blockbuster n'est pas incompatible avec celui de démarche artistique, on me fera difficilement croire qu'un tel niveau de formatage et de fainéantise (échos incessants à l'épisode 4, fan service jusqu'à overdose, mise en scène académique par moment et plus ou moins expédiée à d'autres, etc) résulte d'une quelconque démarche artistique.
En tout cas, si je ne partage pas l'avis (peut-être un peu trop agressif) de Rafik Djoumi sur un certain nombre de points, son papier résume globalement mon (relatif) désintérêt pour ce film que je définirais comme un divertissement un peu trop lisse qui a laissé l'émerveillement et la créativité sur le bord de la route.
Le passage dans l'article sur les environnements cristallise d'ailleurs pas mal mon ressenti sur ces absences qui traversent cruellement tout le long-métrage : « une planète désertique, une planète enneigée, une planète forestière. Voilà pour le dépaysement galactique ! ».
C'est dommage, mais JJ Abrams qui r̶é̶a̶l̶i̶s̶e̶ fabrique un film pour Disney, ça met forcément la puce à l'oreille. Et ça me laisse dubitatif pour les suites qui s'inscriront à coup sûr dans ce « nouveau Nouvel Hollywood » (3).
Je crois qu'en définitive, je suis plus attiré par ce qui fait de Starwars un bout de culture populaire (fan-arts, détournements, références, etc) que par le matériau narratif officiel.
(via https://twitter.com/FrancoisTheurel/status/681809793330315268)
(1) http://www.polygon.com/2015/11/17/9749528/star-wars-the-force-awakens
http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/04/19/03002-20130419ARTFIG00510-quand-disney-transforme-star-wars-en-avengers.php
(2) Référence à un sous-titre de Numerama qui m'a bcp fait rire : « L’art cinématographique de J. J. Abrams »
(3) Lire ou relire http://punchdrunkpop.tumblr.com/post/122931856750/le-nouveau-nouvel-hollywood
EDIT : Une autre review dans laquelle je me retrouve globalement > https://motherboard.vice.com/fr/read/le-rveil-de-la-force-est-le-moins-intressant-de-tous-les-star-wars (via http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?gmSBXg et http://www.seven-ash-street.fr/links/?V3kDug et http://liens.howtommy.net/?OtM1gQ)
Je pense que mon plus gros problème avec ce film, c'est qu'il fasse plus office de _produit_ d'appel (1) (voir de _produit_ dérivé) de la marque, que d’œuvre artistique (2).
Et si je comprends tout à fait que le film puisse avoir une quelconque valeur pour ceux qui apprécient particulièrement la franchise (enrichissement de la "lore", fan service, toussa toussa) et/ou qu'on puisse passer un bon moment devant (ya aucun mal à ça, pis, on a déjà vu plus cheap comme produit dérivé ^^), sa valeur artistique (et cinématographique) ne vole pas très haut pour autant et manque un peu trop à mon goût de consistance et de créativité. Une conséquence plus ou moins directe d'aborder le matériau de base comme un produit à calibrer pour être une pompe à brouzoufs.
Alors certes, SW était déjà une gigantesque machine à cash, mais si le concept de blockbuster n'est pas incompatible avec celui de démarche artistique, on me fera difficilement croire qu'un tel niveau de formatage et de fainéantise (échos incessants à l'épisode 4, fan service jusqu'à overdose, mise en scène académique par moment et plus ou moins expédiée à d'autres, etc) résulte d'une quelconque démarche artistique.
En tout cas, si je ne partage pas l'avis (peut-être un peu trop agressif) de Rafik Djoumi sur un certain nombre de points, son papier résume globalement mon (relatif) désintérêt pour ce film que je définirais comme un divertissement un peu trop lisse qui a laissé l'émerveillement et la créativité sur le bord de la route.
Le passage dans l'article sur les environnements cristallise d'ailleurs pas mal mon ressenti sur ces absences qui traversent cruellement tout le long-métrage : « une planète désertique, une planète enneigée, une planète forestière. Voilà pour le dépaysement galactique ! ».
C'est dommage, mais JJ Abrams qui r̶é̶a̶l̶i̶s̶e̶ fabrique un film pour Disney, ça met forcément la puce à l'oreille. Et ça me laisse dubitatif pour les suites qui s'inscriront à coup sûr dans ce « nouveau Nouvel Hollywood » (3).
Je crois qu'en définitive, je suis plus attiré par ce qui fait de Starwars un bout de culture populaire (fan-arts, détournements, références, etc) que par le matériau narratif officiel.
(via https://twitter.com/FrancoisTheurel/status/681809793330315268)
(1) http://www.polygon.com/2015/11/17/9749528/star-wars-the-force-awakens
http://www.lefigaro.fr/cinema/2013/04/19/03002-20130419ARTFIG00510-quand-disney-transforme-star-wars-en-avengers.php
(2) Référence à un sous-titre de Numerama qui m'a bcp fait rire : « L’art cinématographique de J. J. Abrams »
(3) Lire ou relire http://punchdrunkpop.tumblr.com/post/122931856750/le-nouveau-nouvel-hollywood
EDIT : Une autre review dans laquelle je me retrouve globalement > https://motherboard.vice.com/fr/read/le-rveil-de-la-force-est-le-moins-intressant-de-tous-les-star-wars (via http://sammyfisherjr.net/Shaarli/?gmSBXg et http://www.seven-ash-street.fr/links/?V3kDug et http://liens.howtommy.net/?OtM1gQ)
« Avec l'assassinat en Turquie le 27 décembre du réalisateur Naji Jerf, des journalistes du monde entier ont perdu une source d'informations précieuse sur la situation dans les territoires syriens contrôlés par le groupe Etat islamique (EI). En plus de tourner ses propres documentaires, Jerf était formateur pour "Raqqa is being slaughtered silently". Depuis avril 2014, ce groupe d'activistes syriens tente de documenter les exactions commises par l'EI dans la ville de Raqqa. Parfois au prix de leur vie : en moins de deux ans d'existence, quatre de ses membres ont été assassinés. »
Les replays de la 32c3.
(via https://twitter.com/ncilla/status/681519111474659328)
La conf d'Adrienne Charmet et de Taziden #Quadrature : https://streaming.media.ccc.de/32c3/relive/7423/
(pas encore pris le temps de voir ce qu'il y a d'autres)
(via https://twitter.com/ncilla/status/681519111474659328)
La conf d'Adrienne Charmet et de Taziden #Quadrature : https://streaming.media.ccc.de/32c3/relive/7423/
(pas encore pris le temps de voir ce qu'il y a d'autres)
"Moi je" #TraduisonsLes
EDIT : « L'ouvrage de Manuel Valls sera préfacé par Manuel Valls et suivi d'une postface signée de l'actuel premier ministre. » (https://twitter.com/Padre_Pio/status/681892817854140416)
EDIT : « L'ouvrage de Manuel Valls sera préfacé par Manuel Valls et suivi d'une postface signée de l'actuel premier ministre. » (https://twitter.com/Padre_Pio/status/681892817854140416)
« Un point, qu’il est important de saisir, est le changement du statut politique des citoyens et du peuple, qui était censé être le titulaire de la souveraineté. Dans l’Etat de sécurité, on voit se produire une tendance irrépressible vers ce qu’il faut bien appeler une dépolitisation progressive des citoyens, dont la participation à la vie politique se réduit aux sondages électoraux. Cette tendance est d’autant plus inquiétante qu’elle avait été théorisée par les juristes nazis, qui définissent le peuple comme un élément essentiellement impolitique, dont l’Etat doit assurer la protection et la croissance.
Or, selon ces juristes, il y a une seule façon de rendre politique cet élément impolitique : par l’égalité de souche et de race, qui va le distinguer de l’étranger et de l’ennemi. Il ne s’agit pas ici de confondre l’Etat nazi et l’Etat de sécurité contemporain : ce qu’il faut comprendre, c’est que, si on dépolitise les citoyens, ils ne peuvent sortir de leur passivité que si on les mobilise par la peur contre un ennemi étranger qui ne leur soit pas seulement extérieur (c’étaient les juifs en Allemagne, ce sont les musulmans en France aujourd’hui).
C’est dans ce cadre qu’il faut considérer le sinistre projet de déchéance de la nationalité pour les citoyens binationaux, qui rappelle la loi fasciste de 1926 sur la dénationalisation des « citoyens indignes de la citoyenneté italienne » et les lois nazies sur la dénationalisation des juifs. »
Or, selon ces juristes, il y a une seule façon de rendre politique cet élément impolitique : par l’égalité de souche et de race, qui va le distinguer de l’étranger et de l’ennemi. Il ne s’agit pas ici de confondre l’Etat nazi et l’Etat de sécurité contemporain : ce qu’il faut comprendre, c’est que, si on dépolitise les citoyens, ils ne peuvent sortir de leur passivité que si on les mobilise par la peur contre un ennemi étranger qui ne leur soit pas seulement extérieur (c’étaient les juifs en Allemagne, ce sont les musulmans en France aujourd’hui).
C’est dans ce cadre qu’il faut considérer le sinistre projet de déchéance de la nationalité pour les citoyens binationaux, qui rappelle la loi fasciste de 1926 sur la dénationalisation des « citoyens indignes de la citoyenneté italienne » et les lois nazies sur la dénationalisation des juifs. »
Test d'une console portable sous Android. #émulateurs
D'autres photos par là > https://twitter.com/pocketfighterFR/status/680429882246074368
D'autres photos par là > https://twitter.com/pocketfighterFR/status/680429882246074368