16099 shaares
Ça me rappelle ce que disait Les Enragés :
« Pour revenir rapidement sur la proportion totalement bidon du « 1% vs les 99% » qui plaît tant à tous les petits bourgeois fans de « l’oligarchie« , qu’ils viennent d’Occupy (USA), d’Attac et du PS (Filoche) ou du nuage confusionniste et fasciste.
Pour les réformistes, c’est l’idée qu’il suffirait de mettre un bon coup d’imposition aux seuls « ultra-riches », et le capitalisme deviendrait soudainement justice et paradis sur terre. Cela leur permettrait de maintenir en place l’exploitation, une société verticale avec des possédants, des patrons, des cadres et des employés, de rester dans une société marchande, de salariat et de conserver toutes les autres structures d’oppression comme le patriarcat ou le racisme.
Chez les fascistes, la croyance du 1% contre les 99% permet d’agiter le mythe d’une minuscule minorité culturelle qui « dirigerait le monde« , cachée dans l’ombre. Cela diffuse des schémas de compréhension du monde appartenant aux droites radicales. Au lieu de comprendre la structure, on est tenté de pointer des boucs émissaires et de vouloir prendre la place des chefs : c’est le vrai processus du fascisme, celui d’une petite bourgeoisie qui entend devenir calife à la place du calife. C’est cette idée selon laquelle la masse du Capital fictif prendrait la forme du banquier juif, classique appel à l’antisémitisme, ou encore celui d’un pouvoir occulte venant de la franc-maçonnerie. Là encore, il s’agit d’une fixette historique de l’extrême droite.
Chez les réformistes, comme chez les fascistes, il s’agit d’accuser « l’ultra-riche » pour mieux choyer la petite richesse, celle du petit patronat et de la petite rente. Il s’agit d’offrir une vision romantique du capitalisme afin que les exploitéEs soient absolument incapables de comprendre ce qu’est le capitalisme. » (http://www.lesenrages.antifa-net.fr/ruffin-et-lordon-une-nuit-a-dormir-debout/#54)
« Pour revenir rapidement sur la proportion totalement bidon du « 1% vs les 99% » qui plaît tant à tous les petits bourgeois fans de « l’oligarchie« , qu’ils viennent d’Occupy (USA), d’Attac et du PS (Filoche) ou du nuage confusionniste et fasciste.
Pour les réformistes, c’est l’idée qu’il suffirait de mettre un bon coup d’imposition aux seuls « ultra-riches », et le capitalisme deviendrait soudainement justice et paradis sur terre. Cela leur permettrait de maintenir en place l’exploitation, une société verticale avec des possédants, des patrons, des cadres et des employés, de rester dans une société marchande, de salariat et de conserver toutes les autres structures d’oppression comme le patriarcat ou le racisme.
Chez les fascistes, la croyance du 1% contre les 99% permet d’agiter le mythe d’une minuscule minorité culturelle qui « dirigerait le monde« , cachée dans l’ombre. Cela diffuse des schémas de compréhension du monde appartenant aux droites radicales. Au lieu de comprendre la structure, on est tenté de pointer des boucs émissaires et de vouloir prendre la place des chefs : c’est le vrai processus du fascisme, celui d’une petite bourgeoisie qui entend devenir calife à la place du calife. C’est cette idée selon laquelle la masse du Capital fictif prendrait la forme du banquier juif, classique appel à l’antisémitisme, ou encore celui d’un pouvoir occulte venant de la franc-maçonnerie. Là encore, il s’agit d’une fixette historique de l’extrême droite.
Chez les réformistes, comme chez les fascistes, il s’agit d’accuser « l’ultra-riche » pour mieux choyer la petite richesse, celle du petit patronat et de la petite rente. Il s’agit d’offrir une vision romantique du capitalisme afin que les exploitéEs soient absolument incapables de comprendre ce qu’est le capitalisme. » (http://www.lesenrages.antifa-net.fr/ruffin-et-lordon-une-nuit-a-dormir-debout/#54)
Ça vaut ce que ça vaut, mais c'est pas inintéressant de savoir que Sanders est populaire aux USA.
« "Alt-right" users on 4chan are using pictures of domestic violence in an attempt to discredit anti-fascists »
Je sais pas si ma bonne humeur du moment vient de Nina Simone ou de la bière que j'ai entre les mains. Ou les deux.